décembre.2010
3 min
La stabilité primaire des implants déterminée par analyse de la fréquence de résonance dans des défauts créés chirurgicalement : une étude pilote sur cadavres


Chan HL, El Kholy K, Fu JH, Galindo-Moreno P, Wang HL
Implant dentaire.
Résumé
Objectif
La stabilité primaire de l’implant est une condition préalable au succès implantaire. Une déhiscence ou un défaut circonférentiel (CD) au moment de la pose de l’implant pose un défi pour l’obtention de la stabilité primaire. L’objectif de cette étude était d’examiner les corrélations entre la stabilité primaire de l’implant déterminée par l’analyse de la fréquence de résonance (RFA) et les niveaux osseux péri-implantaires.
Matériel et méthodes
Dix implants ont été posés dans 2 têtes de cadavres. Une série de défauts de déhiscence étroits (NDD) et larges (WDD), ainsi que des CD de différentes tailles, ont été créés chirurgicalement autour de 6 et 4 implants, respectivement. La stabilité primaire de l’implant pour chacune des tailles des 3 différents types de défauts a été mesurée par RFA. Pour chaque type de défaut, l’association entre les mesures de RFA et la taille du défaut a été tracée et analysée statistiquement.
Résultats
Dans l’étude NDD, les mesures de RFA n’étaient pas corrélées avec la taille du défaut. Dans l’étude WDD, l’association était significative pour la plupart des implants, le coefficient de corrélation (r) allant de -0,88 à -0,97. Dans l’étude CD, il y avait aussi une association significative entre les valeurs du quotient de stabilité implantaire et les niveaux osseux, et le r allait de -0,94 à -0,99.
Conclusion
L’association entre la stabilité primaire de l’implant mesurée par RFA et la taille des défauts osseux environnants dépendait du type de défaut. La corrélation était hautement significative pour WDD et CD, mais pas pour NDD.
Mots-clés
stabilité implantaire, analyse de la fréquence de résonance, défaut de déhiscence, défaut circonférentiel, niveau osseux, stabilité primaire, étude sur cadavres, succès implantaire
Pas de technicien, pas d’ingénieur.
Simplement une planification chirurgicale par un dentiste pour un autre.

Pas de technicien, pas d’ingénieur.
Simplement une planification chirurgicale par un dentiste pour un autre.

Pas de technicien, pas d’ingénieur.
Simplement une planification chirurgicale par un dentiste pour un autre.

décembre.2010
3 min
La stabilité primaire des implants déterminée par analyse de la fréquence de résonance dans des défauts créés chirurgicalement : une étude pilote sur cadavres


Chan HL, El Kholy K, Fu JH, Galindo-Moreno P, Wang HL
Implant dentaire.
Résumé
Objectif
La stabilité primaire de l’implant est une condition préalable au succès implantaire. Une déhiscence ou un défaut circonférentiel (CD) au moment de la pose de l’implant pose un défi pour l’obtention de la stabilité primaire. L’objectif de cette étude était d’examiner les corrélations entre la stabilité primaire de l’implant déterminée par l’analyse de la fréquence de résonance (RFA) et les niveaux osseux péri-implantaires.
Matériel et méthodes
Dix implants ont été posés dans 2 têtes de cadavres. Une série de défauts de déhiscence étroits (NDD) et larges (WDD), ainsi que des CD de différentes tailles, ont été créés chirurgicalement autour de 6 et 4 implants, respectivement. La stabilité primaire de l’implant pour chacune des tailles des 3 différents types de défauts a été mesurée par RFA. Pour chaque type de défaut, l’association entre les mesures de RFA et la taille du défaut a été tracée et analysée statistiquement.
Résultats
Dans l’étude NDD, les mesures de RFA n’étaient pas corrélées avec la taille du défaut. Dans l’étude WDD, l’association était significative pour la plupart des implants, le coefficient de corrélation (r) allant de -0,88 à -0,97. Dans l’étude CD, il y avait aussi une association significative entre les valeurs du quotient de stabilité implantaire et les niveaux osseux, et le r allait de -0,94 à -0,99.
Conclusion
L’association entre la stabilité primaire de l’implant mesurée par RFA et la taille des défauts osseux environnants dépendait du type de défaut. La corrélation était hautement significative pour WDD et CD, mais pas pour NDD.
Mots-clés
stabilité implantaire, analyse de la fréquence de résonance, défaut de déhiscence, défaut circonférentiel, niveau osseux, stabilité primaire, étude sur cadavres, succès implantaire
Pas de technicien, pas d’ingénieur.
Simplement une planification chirurgicale par un dentiste pour un autre.

Pas de technicien, pas d’ingénieur.
Simplement une planification chirurgicale par un dentiste pour un autre.

Pas de technicien, pas d’ingénieur.
Simplement une planification chirurgicale par un dentiste pour un autre.
